
Les meurtres de Soufi Cheine en Février dernier, ceux d’Oumar Diop, le 29 Mai à Nouakchott, et de Mohamed Lemine, le lendemain à Boghé, révèlent un profond malaise au sein de la société mauritanienne.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.