
Un épineux problème vient de connaître son dénouement, une issue heureuse que l'on doit indéniablement à trois parties: l'État mauritanien, les médiateurs de l'IPAR et les populations concernées, celles de Feralla et environs.

La rapidité avec laquelle certaines infrastructures, notamment les routes, se détériorent à la vitesse grand V, a de quoi interroger. Ainsi certaines de celles-ci commencent à se fissurer quelques mois après leur mise en service et des nids de poule s’y forment sans tarder.