Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.
C’est pour moi un honneur et un plaisir de formuler à Votre Haute Attention, dans le strict objet d’accomplir mon devoir, un certain nombre de propositions tendant à sortir notre nation, notre société, de l’état d’extrême déchéanc
Eumma Ba3dou.Quelle que soit la suite (Mehma dit Sibeweyhi): «nous t'adresserons une parole lourde» (Inna senoulqui 3aleyka qawlane thaqilane.Coran, LXXIII-5).
Du temps où j’y fréquentais l’Ecole Folantant, au début des années soixante du siècle dernier, Mederdra était une petite bourgade paisible où il faisait bon vivre.
Etrangement il existe une similitude entre l’édification de l’Etat mauritanien et la création de la Banque centrale. Personne n’aurait parié un khoums sur la survie ni de l’Etat mauritanien ni de la Banque centrale.
Quant à la la suite (Eumma Ba3dou), j’accuse réception de ton adresse épistolaire dont la publicité amplifie les accents graves. Flagrante précellence de l'expéditeur oblige l'excellence trouble du destinataire.
Pour se distinguer davantage dans sa volonté de rester fidèle à un homme,qui fut pourtant lui-même très infidèle à ses engagements solennels et ses slogans prometteurs, monsieur Isselkou Ahmed Izidbih vient de procéder à une nouve