
Les Mauritaniens, en général, ont toujours eu une sympathie naturelle pour le Maroc et la famille royale. Ce sentiment, avéré ou diffus, est ressenti par une large frange de la population.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.