
C’était probablement en novembre 1969, sur recommandation du médecin militaire, en compagnie de mon ami Ahmedou Ould Ethmane, que nous nous étions rendus à Nouakchott pour une consultation médicale.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.