
Mohamed Mahmoud Ould Mah est parti. Sa disparition m’a beaucoup attristé connaissant l’homme depuis cinquante ans.

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.