
J’ai lu avec beaucoup de plaisir deux beaux textes évoquant des enfances en Mauritanie. Le premier du doyen Bezeïd, intitulé « Mederdra de mon enfance » et l’autre de mon cher collègue Mohamed ould Ahmed Meidah.

Jamais mesure n’a été aussi impopulaire que celle prise il y a quelques semaines par le gouvernement. En effet, la décision d’exiger le dédouanement de tout téléphone entre « illégalement » en Mauritanie a suscité une levée de boucliers sans précédent.