
*Raïssi, qui a occupé les plus hautes fonctions judiciaires et a été désigné comme responsable des pires exécutions contre les opposants au régime iranien, est le successeur potentiel de l'ayatollah Khamenei

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.