
Je le soutenais, dans l’article précédent, la rationalité de la démocratie nous impose de reconnaître, au Président Ghazouani, le droit constitutionnel et légal d’exercer le pouvoir, dans toute la plénitude de ses prérogatives.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.