
J'ai rarement vu une telle psychose collective, une telle peur, une telle angoisse, que celle provoquée par la FVR. Non pas que les Nous Z'Autres la découvrions : elle et nous c'est une vieille histoire à feuilleton.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.