
Staffan de Mistura, envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, revient une fois de plus dans la région à un moment décisif.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.