
Il y a quelques (courtes) années, une (re)lecture opportune des mémoires du Père Fondateur de la Mauritanie m’avait amené à comparer, un peu futilement il est vrai, MoktarOuld Daddah, à deux de ses successeurs en treillis (voir, <

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.