
Combien de fois faudra-t-il que l’Afghanistan soit occupé et libéré, dans le sang et la misère, pour que l’Occident, Russie comprise, apprenne à y conduire une bonne politique ?

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.