
Avec la disparition de Daouda Ndiaye, c’est bien plus qu’un homme que la Mauritanie perd : c’est une mémoire vivante, une conscience droite, une force tranquille qui s’éteint, laissant derrière elle un vide immense.

Comme l’année dernière et dans le souci de promouvoir le tourisme intérieur, évitant ainsi des saignées de devises préjudiciables à l’économie, le gouvernement a vivement conseillé aux fonctionnaires d’éviter autant que faire se peut de passer leurs vacances à l’étranger.