
Pendant des décennies, notre diaspora en France, la plus importante et la plus influente, notamment auprès des populations de la Vallée, s’est constamment opposée aux pouvoirs en place.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.