
Mais quelle mouche a donc piqué ould Abdel Aziz ? Libéré de son contrôle judiciaire en attendant son procès, il s’est évertué à garder le silence avant de s’envoler en France pour « raisons médicales ».

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.