
Nos anciens disaient qu'avant de faire l'aumône, il faut d'abord se couvrir le corps. La Palestine, la Syrie ou la Turquie, c'est vrai que celui qui ne se soucie pas des affaires des musulmans n'en fait pas partie.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.