
Dans le bureau d’un dirigeant d’entreprise à Nouakchott, trois écrans affichaient en temps réel les indicateurs de son activité : trésorerie, marge, stocks. Chaque donnée était rafraîchie à la minute.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.