
Il est pour le moins inconcevable, monsieur le président de la Cour des comptes, que vous tentiez, par un euphémisme d’une douceur écœurante, de justifier le pillage organisé des biens publics sous le fallacieux prétexte qu’il ne

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.