
ancée le 26 mars par le ministère du Commerce, la grande campagne nationale de surveillance des marchés affichait un objectif clair : encadrer les prix et lutter contre la spéculation.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.