
En Mauritanie, les réseaux sociaux ne sont plus un simple espace d’échange. Ils amplifient un discours segmentaire et sectaire qui fragilise le lien national.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.