L’impôt est indispensable à chaque pays, car il constitue la principale source de financement des États, en particulier ceux qui ne disposent pas ou plus de ressources naturelles.
Il arrive dans l’histoire des moments où le monde semble suspendu au bord d’un précipice. Des instants rares où les événements cessent d’être de simples crises pour devenir les signes avant-coureurs d’un basculement.
En Mauritanie, l’Aïd al-Fitr arrive cette année, comme souvent, chargé de deux sentiments mêlés : la joie d’avoir accompli le jeûne et celle de s’accrocher à l’espoir malgré la difficulté des conditions de vie.
Le consentement à l’impôt est un principe fondamental dans toute société organisée. Il repose sur une relation de confiance entre l’État et les citoyens.
Alors que la Mauritanie célèbre cette année soixante-cinq ans d'indépendance, un constat s'impose avec la force de l'évidence : notre pays, aussi vaste que disparate, demeure prisonnier de chaînes invisibles mais terriblement effi
Dans un monde en constante mutation, où les défis personnels et professionnels se multiplient, l’attraction positive apparaît comme une véritable boussole intérieure.
Nous sommes des gens qui ne sortiront jamais de l'auberge ni de la quadrature du cercle. Nous ne sortirons jamais la tête du sable. Nous tournerons toujours en rond. Nous cumulons les malédictions. À tous les niveaux.
La communauté mauritanienne résidente à Las Palmas a été constamment et chaleureusement accueillie dans cette métropole par son excellence Baba Ould Sid’Ahmed, depuis son arrivée aux îles Canaries en sa qualité de consul général.<