
J’ai été interloqué par les propos tenus par les représentants des chauffeurs routiers, hier soir, sur la chaine de télévision publique, au sujet des raisons de leur grève actuelle.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.