
Nous continuons de lire le mémoire présenté par la Mauritanie devant la Cour internationale de Justice (C.I.J.) en 1974 : celle-ci jugea plus convaincante la rédaction mauritanienne que celle du Maroc, quoiqu’admettant les deux –

La rapidité avec laquelle certaines infrastructures, notamment les routes, se détériorent à la vitesse grand V, a de quoi interroger. Ainsi certaines de celles-ci commencent à se fissurer quelques mois après leur mise en service et des nids de poule s’y forment sans tarder.