
Pour la deuxième journée consécutive, les forces de sécurité, composées
de la garde nationale et de la police, ont fortement réprimé, ce

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.