L’incident du vendredi 24 octobre 2014, dans l’enceinte de la plus grande mosquée de Nouakchott, ne doit pas être perçu comme une histoire marginale. La banaliser ne sert strictement à rien.
« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai





.gif)








.gif)


