
Après cinquante-quatre ans d'indépendance et un départ diplomatique en fanfare, la politique étrangère mauritanienne se noie, aujourd'hui, dans des limbes d'actions « court-termistes » et idéologiques, qui plombent jusqu’à

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.