
Arrivés, on ne sait comment en Mauritanie, en faveur de la guerre qui détruit leur pays, certains réfugiés syriens ont fini par se muer en mendiants dans les rues de la Nouakchott, la capitale mauritanienne.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.