
« C’est un retour en arrière déplorable de la justice mauritanienne qu’on vient d’enregistrer, avec les sévères condamnations de Biram Dah Abeïd, Djiby Sow et Brahim ould Bilal Ramdane », ont unanimement déclaré, le jeudi 15 janvi

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.