
Assises avec leurs bébés sur les bras, devant un centre de santé de la capitale, Meïmouna, Aminata, Fatima et Raki n’ont, en ce jour de samedi 6 Décembre, qu’un seul sujet sur les lèvres : l’intégration de la lutte contre le rotav

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.