
Arrivés, on ne sait comment en Mauritanie, en faveur de la guerre qui détruit leur pays, certains réfugiés syriens ont fini par se muer en mendiants dans les rues de la Nouakchott, la capitale mauritanienne.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o