
C’est à la prison d'Aleg, où ils ont été transférés, quelques heures après leur condamnation, en janvier dernier, par la Cour correctionnelle de Rosso, à deux ans de prison ferme, que Biram Dah Abeïd, Djiby Sow et Brahim Bilal Ram

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?