Walata, Inal, Jreïda font partie de la carte de la géhenne mauritanienne tristement célèbre en raison de leurs catalogues d’atteintes graves aux droits humains.
Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.





.gif)








.gif)




