
En passant en revue la presse de ce 11 Août 2015, mon attention a été retenue par l’article du Colonel Oumar Ould Beibacar.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.