
J’ai lu avec attention l’article de Yahya Ould Amar publié dans Le Calame du 10 mai 2026 et je dois reconnaître qu’il appartient à cette catégorie rare d’articles qui cherchent à saisir le mouvement profond de l’Histoire.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.