
Dans de nombreux pays en développement, les défis auxquels font face les responsables des grandes institutions économiques et financières ne relèvent pas uniquement des textes juridiques ou des principes théoriques de gouvernance.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.