Nous entendons souvent dire et répéter, aussi bien au niveau des cercles intellectuels que dans le discours populaire, que nous sommes dans la misère alors que notre pays regorge de toutes sortes de richesses.
La gestion des frontières entre la Mauritanie et le Mali a, durant plusieurs décennies, reposé sur une approche équilibrée et pragmatique, fondée sur une compréhension fine des dynamiques sociales propres aux zones frontalières.
Dans un monde en perpétuelle mutation, marqué par la rapidité des échanges, la pression économique et les bouleversements sociaux, la question de la moralité demeure plus que jamais centrale.
Comme on pouvait s’y attendre, des contestations du dialogue politique sont venues de voix féminines qui ont relevé, à la simple lecture de ses images, l’absence flagrante de représentation des femmes parmi les interlocuteurs.
La guerre contre l’Iran a déplacé les lignes militaires mettant fin à la fiction de la protection américaine qui repose sur un calcul de priorités, de coûts, de risques. Or un calcul se révise.
Sincèrement, je comprends très bien pourquoi beaucoup de nous ne regardent pas les programmes de nos televisions publiques et privées. Surtout pas ce que raconte notre Mauritanienne nationale.