
Qui aurait pu imaginer que l’homme le plus puissant de Mauritanie pendant plus d’une décennie finirait dans le box des accusés comme un vulgaire voleur de portables ?

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.