
Il est devenu presque banal d’entendre que « la transparence, ce n’est pas pour nous ». C’est la phrase favorite de ceux que la dictature des habitudes rassure.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.