
Mohamed Ould Ghadda, ancien membre du Sénat mauritanien, était assis sur le sol devant la cellule qu’il partage avec huit autres prisonniers, quand je l’ai rencontré à la prison de Nouakchott il y près d’une semaine,.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.