
Plusieurs membres du sénat, chambre du parlement mauritanien, supprimée à la faveur d’un référendum constitutionnel organisé le samedi 05 août dernier, se réclamant du groupe parlementaire de la majorité, dénoncent «

Quelques métaux – dix-sept à ce jour – dotés de propriétés uniques, indispensables aux technologies modernes (smartphones, moteurs de voitures électriques, éoliennes…) constituent ce qu’on appelle les « métaux rares ».