
Deux ans de détention et des conditions carcérales les plus éprouvantes n’ont pas altéré le mental des militants abolitionnistes, anciens pensionnaires de la prison de Bir Moghreïn.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.