
Après son discours à Ouadane puis sa sortie en Espagne sur l’état de pauvreté du pays, le président de la République s’est adressé, il y a quelques jours, aux autorités administratives du pays (walis).

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.