
Les amendements constitutionnels futiles que le pouvoir cherchait à imposer sont tombés. La volonté du peuple mauritanien qui refuse le tripatouillage de sa constitution et la mutilation de son drapeau national.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.