
Suite au rejet par le Sénat du projet de révision constitutionnelle que le pouvoir voulait faire adopter par la procédure normale, prévue au Titre 11 de la Constitution (articles 99, 100 et 101) et qui requiert l’approbation d’une

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.