
Le régime en place continue l’atteinte aux libertés, la répression des manifestations pacifiques, le musellement par la force des voix opposantes et le mépris des institutions républicaines.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.