
Les associations de presse dénoncent une censure du gouvernement. Les journaux ne paraissent plus depuis bientôt un mois en Mauritanie. La raison officielle ne convainc pas. Les acteurs des médias disent être bâillonnés.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.