
Que ceux qui s’agitent à réclamer un troisième mandat pour Ould Abdel Aziz, l’appelant, en conséquence, à se dédire et à parjurer, se le disent !

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.