
L’approche de l’échéance présidentielle du 24 février 2019 fait monter la mayonnaise, conformément à une vieille tradition politique chez nos voisins du Sud.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.