
Ghazouani ou le chaos, ces propos attribués par la presse locale au président Mohamed Abdel Aziz, qui ne peut plus être candidat à sa succession, animent les débats à quelques semaines de l'élection présidentielle du 22 juin 2019

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.