
Aussitôt annoncée et relayée sur les réseaux sociaux, la mort, ce 29 mai, du jeune Diop Oumar Hamady, 38 ans, au commissariat de police de Sebkha 1 de Nouakchott ouest a suscité un vif émoi.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?