
Depuis la nomination du nouveau premier ministre et le début des tractations pour la formation de l’équipe gouvernementale, les rumeurs n’ont cessé d’enfler sur un possible départ de Naha Mint Mouknass, la ministre de la Santé.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.