
Le Calame : Au cours d’un congrès extraordinaire tenu le dimanche 6 juillet, vos amis vous ont exclu du parti. Que s’est-il passé pour en arriver à cette première en Mauritanie ?

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.