L’incident du vendredi 24 octobre 2014, dans l’enceinte de la plus grande mosquée de Nouakchott, ne doit pas être perçu comme une histoire marginale. La banaliser ne sert strictement à rien.
Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.




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