
Une vingtaine d’ONG parmi lesquelles les associations mauritanienne et malienne pour les droits de l’homme et la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH), condamnent la libération de Sidi Mohamed Ould Moha

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.