
Lors du dialogue politique de Septembre-Octobre 2011, il avait été décidé de faire de l’esclavage un « crime contre l’humanité ». Dans la foulée, le parlement mauritanien traduisit cette décision en loi.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.