
« Acquérir la célébrité d’Aghajit » — ainsi dit-on en Mauritanie pour désigner celui qui cherche à se faire un nom, fût-ce par le malheur des siens.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.