
Il ne peut y avoir de vraies libertés et dignité sans les droits économiques.
‘’Quand on peut tout ce que l’on veut, il est difficile de vouloir ce que l’on doit’’

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.