« Eywe ! », on dit, pourtant, que celui qui « allonge le noctambulisme rencontre un visage sans nez ». Les journalistes se croient tout permis. Ça, je le voyais venir depuis, au moins, deux ans.
La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?




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