
Avec son adaptation du roman fondateur d’Albert Camus (L’Etranger), François Ozon signe un film d’une sobriété et d’une puissance rares, renouant avec cette ligne claire qui fait la force de ses œuvres les plus épurées.

Quelques métaux – dix-sept à ce jour – dotés de propriétés uniques, indispensables aux technologies modernes (smartphones, moteurs de voitures électriques, éoliennes…) constituent ce qu’on appelle les « métaux rares ».