
En Mauritanie, la question du rapport entre l’islam et la laïcité ne relève ni d’un débat théorique abstrait ni d’un simple affrontement idéologique.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.