
Il y a quelques jours, au cours de sa « mission » dans les deux Hodhs, le Premier ministre Yahya ould Hademine a provoqué le buzz, en déclarant que le système actuel ne quittera pas le pouvoir, en 2019.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?